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Cette page contient : Les cacaoyers -
Le chocolat -
Travaillés avec du chocolat -
Le marché du chocolat.
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A)
Les
cacaoyers : Les botanistes distinguent trois familles de cacaoyers : les Sterculiacées, les Byttneriées et les Theobroma L. Ce dernier est le seul à produire du chocolat, nommé en 1737 par le naturaliste suédois Carl Von Linné (du grec théos : dieu et broma : breuvage). Et cette famille est divisée en trois groupes qui forment les origines du cacao. Les trinitarios : ce groupe résulte du croisement des deux groupes précédents. Ses fèves possèdent l’arôme du premier et les conditions de production du second, et présente 15% de la production mondiale. Les criollos : ses fèves constituent le "haut de gamme", originaire du Venezuela sont plantés de nos jours, dans l’Amérique du Sud et le Pacifique. La couleur du chocolat extrait de cette fève est rouge tendance acajou, et sont particulièrement aromatiques, et offrent un cacao à amertume discrète. La qualité et la faiblesse de la production rendent son prix élevé, et sa production est dans les 10% de la production mondiale des fèves. Ce genre exige des conditions de culture difficiles, ceci pousse les producteurs à d’autres genres moins chers. (Le nom de criollo qui signifie créole en espagnole) Les forasteros : ses
fèves proviennent d’Amazonie et forment 75% de la production mondiale des
fèves, la variété de ce groupe est la plus utilisée en production et plus
facile à produire et plus résistante. (Le nom provient de forastero
qui signifie étranger). B) Le chocolat :Les tablettes de chocolat sont partagées en fonction du taux de cacao, et sont désignés par le pourcentage de cacao. Plus le taux de cacao est élevé plus que l’on a l’arôme, et plus de beurre de cacao c’est-à-dire l’onctuosité. Le chocolat ménage contient 30% de cacao, utilisé pour les confiseries, enrobage et différents traitements pâtissiers. Les tablettes présentent un
minimum de cacao de 35%, nommé tout simplement chocolat. Le chocolat supérieur (appelé surfin ou chocolat de dégustation) présente une teneur de cacao de 43% minimum et 26% de beurre de cacao, c’est la norme juridique du chocolat. La norme gustative est en deçà de 52% et le meilleur mélange entre arôme et amertume est le 72%. On distingue trois
catégories principales de chocolat : Le chocolat noir, le chocolat au lait
et le chocolat blanc. Le chocolat au lait contient au moins 18% de produit
lactique et au moins 30% de cacao. D’autres sous-catégories contenant des
ingrédients amandes, du riz croustillant … Le chocolat blanc est composé
sans cacao, il est formé de lait, du sucre, de la vanille et du beurre de
cacao.
C)
Travaillés avec du chocolat :
Au XIXe siècle le monde vit apparaître de la crème ou un flan au chocolat. En 1852 naît la sacher torte, en alliant le chocolat avec la confiture d’abricot. En Italie 1875 naît les profiteroles, des choux fourrés avec de la glace à la vanille et arrosés de chocolat liquide chaud. Les recettes se multiplient et les ingrédients se diversifient ; la marquise au chocolat, chocolatine, fondant, … ; farine, beurre, sucre, Maïzena, crème fraîche, miel, … Tout est au service du chocolat, on l’accompagne d’ingrédient qui relève le goût sans éliminer l’arôme.
Les fruits accompagnent le chocolat dans les recettes pour
créer une alliance harmonieuse. Les fruits rafraîchissent l’arôme du
chocolat, en laissant l’arôme s’exprimer par complétion des fruits (pas trop
sucrée) comme par exemple la Forêt Noire (mêlant des cerises et des griottes
au chocolat au kirsch). Et de plus les fruits secs qui donnent un goût
spécial. La confiserie de chocolat englobe tous les produits fabriqués au chocolat. Ces produits associent le chocolat à différents ingrédients : pâte d’amande, beurre, crème fraîche, liqueur, praliné, fruits secs, caramel, nougats, … Les recettes sont nombreuses comme les rochers, bouchés, pastilles ou pavés.
D) Le marché du chocolat : La France passe pour être le pays des meilleurs pâtissiers, et encore des meilleures chocolatières artisanales. Les industriels (comme Lindt, Nestlé, Poulain, Valhrona…) ont poussé la perfection du chocolat noir aux extrêmes, et ceci en alliant les trois cacaos en un mélange qui varie le goût. On les appelle "Grand Crus" chez Valhrona, "Chocolats de Terroirs" chez Nestlé. Le traitement de chocolat en France relie la créativité, le raffinement et sensations. En France on a la maison du chocolat de Robert Linxe qui a inventé plus de 50 recettes de chocolat dans sa « Maison De Chocolat » L’Italie est connu par le Gianduja (de son inventeur Gian D‘la Duja), noisette, amande et chocolat au lait, représente à la façon italienne un moment de plaisir, confectionner par la maison Caffarel à Turin, il impose un moyen de traiter les pralinés. Pour le lancement de la Fiat "Tipo4" en 1911, le chocolatier Manjani de Bologne confectionna le cremino, un carré de chocolat superposant quatre couches différentes, deux clairs et deux foncés. La pâte chocolatée que l’on tartine et tartine depuis l’enfance tant elle nous fait fondre de plaisir c’est Nutella de Ferrero. Cet industriel, qui emploie 6000 personnes sur 4 unités de production, a eu une idée de génie. Pour contourner le prix prohibitif du cacao il a élaboré une préparation végétale à base de noisettes, de sucres et de lait écrémé avec un infime pourcentage de cacao, de ces produits : Ferrero Rocher, Kinder et Rafaello.
Les
anglais ont un goût qui se porte sur des genres cacaotés provenant de
La Belgique est connue pour ses pralines, bouchées de chocolat fourrées d’une crème de beurre parfumée. En 1870 Charles Neuhaus lance la marque côte d’or, avec le dessin de l’éléphant, elle incarne le chocolat belge au goût intense. En 1912, Jean Neuhaus, le fils de Charles, met au point une coquille de chocolat solide, qui permet de contenir des préparations fluides, les pralines. Ces pralines prennent du temps à être vendu alors sa femme les met dans une boîte, le "ballotin". La maison Jacques avec Jean Galler, produit des tablettes fourrées à partir de 1930. Pour les pralines, elles diffèrent de nos jours d’un chocolatier à l’autre. Chez Léonidas ou Godiva, elles sont parentes à des sucreries cacaotées. Des recettes belges les plus classiques, le Manon, à la crème au beurre montée, parfumée au moka et aux brisures de noix s’enveloppe d ‘une fine carapace de sucre.
Les
États-Unis a pour le trois quart de sa production chocolatiè La Suisse a connu la première le chocolat au lait, en 1875, par l’invention de Daniel Peter, et ceci en remplaçant le lait liquide par le lait condensé, pour ne pas altérer le chocolat. Ceci pousse les goûts vers le chocolat au lait. La société Nestlé de Peter devient un géant industriel incomparable avec ses multitudes tablettes (Nestlé, Kholer, Crunch, Kit Kat, Lion, Cailler, Quality Street, Smarties, After Eight, Nuts, Menier, Lanvin, Galak, Frigor) enrobés au début d’une photo de la suisse et faisant le monde. L’usine Suchard à Berne fabrique 100 tonnes quotidiennement de Toblerone depuis 1908, une barre triangulaire de nougat, cacao et miel, qui surfe les vagues du succès. Au Liban utilisant les meilleurs marques de couverture, et l'engagement des chefs français du premier grade ont permis à la pâtisserie Cannelle (Tabaris) d’occuper une place considérable au groupe Relais et Dessert – les meilleurs pâtissiers au monde – et d’avoir la meilleur production au moyen orient de gâteau, chocolat et confiserie.
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♫ J.-S. Bach : Concerto Brand bourgeois Nº2 (3ème mvmt)